Karün: les lunettes au service des océans

Une différente façon de voir le monde
« These are not just sunglasses » soit en français « Ce ne sont pas de simples lunettes de soleil », c’est ce que l’on peut lire sur la boîte en ouvrant notre colis tout droit venu des locaux européens. J’ai découvert Karün par le plus grand des hasards sur instagram il y a maintenant 2 ans sans pour autant penser à sauter le pas bien que mes lunettes de soleil étaient défaillantes au point de ne même plus protéger mes yeux des rayons UV. Sans parler de la petite vis qui ne cessait de se faire la malle au fond de mon sac. J’ai donc pris mon courage à deux mains et les ai contactés afin de pouvoir enfin tester un de leurs produits.

Karün est née de l’envie de créer un produit 100% issus de matières durables afin d’éviter l’utilisation de nouvelles matières premières. C’est ainsi qu’est arrivée la première collection « 7 seas » dont le cadre des lunettes de soleil est fait entièrement à partir de filets de pêche récupérés sur les côtes du Chili. Pourquoi des filets de pêche? Tout simplement parce qu’ils sont un véritable fléau pour la faune marine. Beaucoup sont abandonnés en mer et emprisonnent les malheureux qui passent par leur chemin, menant ainsi à une lente agonie…
Si l’on en croit certains scientifiques, à l’horizon 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans. Car c’est approximativement 8 millions de tonnes de plastique qui se déversent dans les océans par an. Soit 1 camion poubelle toutes les minutes. Les filets de pêche représentent à eux seuls 10% des déchets retrouvés en mer. Une fois nettoyés et transformés, les filets de pêche sont une très bonne matière première pour faire ces lunettes de soleil.

Photo: Bureo

J’ai choisi le modèle Antarctic car elles ont une forme très féminine et des verres polarisés de catégorie 3. Les porter en plein soleil est un véritable bonheur. Même le fait de marcher au milieu des horribles allées du Jardin des Plantes (sable blanc réfléchissant  le soleil) est un plaisir les jours de beau temps maintenant!


Parlons maintenant technicité et tarifs! La collection 7 seas se présente en 3 modèles et il n’y a qu’une couleur, grise qui passera au noir au fil du temps, un peu comme une maison en bois. Une belle preuve de minimalisme car on reste dans de l’intemporel. Vous aurez le choix entre des verres non polarisés (99€) et des verres polarisés (135€) ou encore un cadre vide que vous pourrez adapter à des verres pour votre vue. C’est quoi la différence entre verres polarisés et non polarisés alors? Les verres polarisés on été crées pour éliminer la réverbération du soleil lorsque vous êtes par exemple souvent en voiture, en mer, en montagne… ou dans les allées du Jardin des Plantes. Si vous ne fréquentez donc pas souvent des milieux comme ceux-là, pas la peine de prendre des verres polarisés. Sinon, je vous les recommande fortement, ils sont hyper agréables pour la vue!
Ce sont des lunettes qui pourront paraître assez chères pour certaines bourses mais en soit, elles sont au même tarif que des Rayban classiques sauf qu’elles sont plus résistantes, offrent un programme de développement pour les pêcheurs locaux et participent au nettoyage des océans. Et petits plus, la boîte est faite en carton recyclé plié en origami pour éviter l’utilisation de colle et les petits morceaux utilisés pour protéger le produit lors du transport sont faits en déchets de maïs qui se dissolvent dans l’eau mais vous serviront aussi à protéger d’éventuels nouveaux colis. Vous pouvez également renvoyer vos lunettes le jour où elles ne seront plus portables pour qu’elles soient recyclées en nouvelles lunettes de soleil! Bref, ils ont vraiment pensé à tout chez Karün! Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter en les incluant dans une « wish-list » pour votre prochain anniversaire ou bien pour les fêtes de fin d’année? Vous êtes le changement.
Merci à Colja et Karün pour la confiance que vous m’avez accordé! 

Les premières pièces de ma garde-robe éthique

Au début de l’année je vous parlais de mon défi pour 2017 qui était de n’acheter que des pièces neuves et éthiques pour renouveler ma garde-robe. Car pour moi, le zéro déchet englobe tout un tas d’autres paramètres que l’achat de produits en vrac. Chacun a sa vision des choses mais pour ma part je ne pouvais plus me contenter de vêtements achetés d’occasion, il fallait que j’aille plus loin dans la démarche en me vêtissent de pièces élaborées par des marques soucieuses de leur impact environnemental, de leur éthique et pourquoi pas du besoin de proposer des collections sans cruauté envers les animaux. C’est donc à l’occasion de la Fashion Revolution Week 2017 que je vous présente les premières pièces acquises avec les petits sous de Noël et de mon anniversaire!

1. Pull 100% coton biologique, Ekyog. Née en 2003 avec le désir de créer une marque respectueuse de l’Homme et de l’environnement, Ekyog n’utilise que des matières naturelles, bios et/ou  recyclées. Souhaitant aller plus loin que le règlement en vigueur, elle a écrit sa propre charte éthique afin de respecter au mieux possible les conditions de travail de tous les intervenants. La marque n’utilise aucune substance toxique ou nocive pour la santé et possède un système de traçabilité très stricte.

2. Baskets végan, Veja. Une autre marque française née en 2004 avec une réelle envie d’agir face aux blablas des politiques sur le défi écologique de notre siècle. La marque utilise aussi bien des matériaux recyclés que naturels. Pour ce qui est du cuir, elle est honnête et annonce que cette matière ne peut pas être issus du commerce équitable. En revanche il est garanti produit hors Amazonie où l’élevage est la première cause de déforestation. Le coton est biologique issus de producteurs organisés en associations au Brésil. Le caoutchouc des semelles est naturel et non synthétique comme pour la plupart des baskets du commerce. Il est prélevé dans des forêts éco-gérées par des associations dans l’état de l’Acre en Amazonie. Des nombreuses pièces notamment pour la collection végan de la marque sont produites à partir de matériaux recyclés comme les bouteilles en plastique. Veja est également une marque soucieuse du bien être de ses employés.

3. Jupe 100% coton biologique, People Tree. Née en 1991 en Angleterre, cette marque certifie ses matières 100% naturelles et biologiques. Les matières dominantes sont le coton et la laine. L’entreprise devenue au fil des années une référence en matière de mode éthique emploi des fermiers et des travailleurs du textile dans 13 pays en voie de développement. De la production à l’assemblage en passant par la broderie, People Tree s’engage dans un système 100% Fair Trade offrant ainsi de meilleures conditions de vie à celles et ceux qui produisent leurs si jolis vêtements.
4. T-shirt 100% coton biologique, People Tree. 
Je suis extrêmement fière d’avoir enfin pu commencer une vraie penderie éthique, écologique, avec des matières au maximum possible naturelles et végan. Ayant moi-même peu de moyens je comprends tout à fait que certains puissent préférer les vêtements d’occasion. Les plateformes de revente sont nombreuses et sont de bonnes alternatives (malgré le fait que l’on y retrouve quelques acheteurs compulsifs), c’est une première bonne étape de la consommation responsable. En revanche la plupart des pièces vendues proviennent de marques bien connues pour le renouvèlement constant de leurs collections ce qui n’enlève donc pas totalement les problèmes liés à ce marché qu’est la mode éphémère et qui, au passage, est l’un des plus gros pollueurs de notre si belle planète. Faire des wish lists pour vos proches lors des fêtes de fin d’année ou pour votre anniversaire permet d’avoir des cadeaux que vous désirez vraiment ou pourquoi pas, comme dans mon cas, recevoir de l’argent pour après pouvoir vous offrir, en l’occurrence, les pièces de vêtements qui sont en parfaite harmonie avec votre éthique de vie. 

Si vous n’avez pas encore essayé, quelle serait la première pièce de votre garde-robe que vous souhaiteriez remplacer en version éthique?

Quelles sont vos marques éthiques préférées? 

Une vie sans gâchis fête ses 3 ans!

Le blog fête ses 3 ans alors pour commencer cette année 2017, j’aimerais faire un bilan des efforts que j’ai pu accomplir ces 3 dernières années et vous dévoiler ma bonne résolution pour 2017. Jamais je n’aurais pensé en créant ce blog qu’autant de personnes viendraient lire mes articles et reproduire les recettes que je poste régulièrement. Nous sommes de plus en plus à rejoindre le mouvement zéro déchet et à remettre en question le système de consommation actuel en faisant attention aux ressources comme l’eau et l’électricité, en réduisant notre apport en protéines animales, en désencombrant nos appartements, en vidant nos dressings, en faisant nous-même nos cosmétiques ou bien encore en nous dirigeant vers des marques plus éthiques et écologiques. Le zéro déchet attire des gens de tous horizons et c’est ça qui est super! Ce n’est pas un mouvement de riches ni de pauvres, c’est un mouvement qui rassemble aussi bien les personnes qui veulent réduire leurs dépenses et revenir à des choses simples, celles qui vont vouloir protéger la planète, celles qui vont vouloir offrir un monde meilleur à leurs enfants ou encore celles qui veulent faire plus attention à leur santé et à celle de leurs proches. Les raisons sont multiples et peuvent se multiplier!

Courant 2013. Remise en question de mon mode de vie. 
J’étais une parisienne typique. J’avais pris mon envol et emménagé dans mon premier studio en 2010. Pour célébrer cette indépendance je m’étais même offert des draps de luxe chez Printemps. J’allais, par facilité, faire mes courses au supermarché le plus proche, je craquais pour tout et n’importe quoi puisque ma morphologie me le permettait. Je faisais du shopping tous les mois, parfois plusieurs fois par mois, ma penderie était pleine à craquer de vêtements que je ne portais quasiment pas. Je m’achetais des objets déco parce que j’adore ça. Mon 17m2 était rapidement devenu encombré. J’avais tout un tas de produits cosmétiques et de grandes marques s’il-vous-plait. J’adorais les gels douche Le Petit Marseillais, j’ai probablement testé tous les parfums mais celui de mon enfance c’était orange-verveine. Bref je ne faisais attention à rien, je ne me posais pas de questions. Cette année, j’ai rencontré ma conscience. J’ai découvert qu’on s’encombrait d’objets qui ne nous servaient pas au court du déménagement de ma mère, qu’on massacrait la nature avec nos déchets plastiques, que la nourriture que je mangeais depuis ma plus tendre enfance n’était bonne ni pour moi, ni pour l’environnement. Bref il était temps de me réveiller et d’agir. L’année 2013 fut donc une année d’expérimentation pour moi. Il m’aura fallu plusieurs mois pour désencombrer mon appartement et pour arriver à un rythme de croisière au niveau des courses, c’est-à-dire ne plus oublier d’emporter mes pochettes à vrac quand je partais faire les courses.

2014. Confirmation du mode de vie zéro déchet. 
Lancement du blog. Une fois les habitudes alimentaires remplacées par une alimentation 100% bio et presque à 100% en vrac, je me suis mise à m’intéresser aux autres pièces. La salle de bain a connu une véritable révolution! Je me suis mise aux savons pour me laver le corps, au shampoing solide et j’ai même commencé mes premières expérimentations. Je faisais désormais mon propre shampoing sec, mon démaquillant, mon déodorant et mon dentifrice! J’ai vidé mon vanity aux 3/4 et ai fait don du surplus à un foyer pour femmes. Au cour de cette année j’ai déménagé ce qui m’a permis de refaire un tri et de tout revendre en brocante! Je me suis fait 400€ ce jour là ce qui m’a permis d’avancer la caution! J’ai découvert un livre (Sauvez Cette Planète! Mode d’Emploi) qui m’a permis de mettre en place tout un tas d’astuces pour éviter de trop consommer d’énergie et de ressources comme mettre une bouteille remplie d’eau dans le réservoir des toilettes. J’ai aussi adopté un lombricomposteur et j’ai découvert qu‘avec les courses en vrac, j’avais fait 400€ d’économie par rapport à l’année précédente!

2015. Limitation de ma consommation de protéines animales. 
Cette année j’ai découvert l’existence de l’association Sea Shepherd qui lutte contre la pêche illégale et le massacre des baleines et autres mammifères marins. J’avais déjà grandement limité ma consommation de produits laitiers pour cause d’intolérance alors la découverte de la cuisine végétarienne fut un véritable plaisir pour moi. Ma mère a réussi à nous faire aimer presque tous les légumes ce qui est plus avantageux pour garder une alimentation variée (il n’y a que les endives que je n’arrive pas à manger). Cette année j’ai aussi appris à faire mon propre mascara ce qui indirectement contribuait à une cosmétique sans cruauté envers les animaux. J’ai fait réparer mon chargeur de téléphone portable au cour d’un Repair Café ce qui m’a permis de me rendre compte qu’avant de jeter il était très souvent possible de réparer nos objets électroniques. Un nouveau pas pour l’environnement en évitant de racheter et donc de participer à la destruction de paysages en extrayant les différentes matières premières. Mes déchets tiennent désormais dans un bocal en verre.

2016. Vers un régime 100% végétal. 
Curieuse comme je suis, après avoir découvert que la cuisine végétarienne était souvent plus riche et variée que la cuisine omnivore (et meilleure pour l’environnement et la santé), je me suis intéressée à divers films traitants sur le sujet comme Forks over Knives, Cowspiracy et Earthlings en même temps que je découvrais l’association L214. Le coup de grâce était porté et j’ai fini par bannir tous produits issus de l’élevage (viande, produits laitiers, oeufs) de mon frigo. Je ne consomme à ce jour plus que du miel produit dans le village de ma mère par le boulanger bio. Avec mon copain nous avons découvert tout un tas de restaurants vegans à Paris comme Le Tricycle, Sol Semilla, Tien Hiang, Soya ou encore Le Potager du Marais. En tant que grand sportif (boxe thaï depuis 20 ans), il s’est mis à suivre tout un tas de sportifs vegans sur internet et à regarder les protéines végétales pour son sport. Adoptées à 100%! En cette fin d’année je me suis essayée à mon premier bourguignon de seitan maison et nous avons fait notre premier repas de Noël 100% vegan!

2017. Objectif découverte de la mode éthique. 
Depuis le début de cette transition en 2013, je ne m’étais pas vraiment penchée sur l’habillement autrement qu’en achetant d’occasion chez Emmaüs ou Vinted. J’y trouvais mon bonheur et à prix réduits. Si pour les personnes ayant un petit porte monnaie comme le miens cette solution reste la meilleure, celle qui se trouve en haut du podium c’est bien la mode éthique. J’ai découvert au court et surtout à la fin de l’année 2016 des marques éthiques, écologiques et vegans et j’ai bien envie de me lancer dans une garde-robe aussi minimaliste que d’habitude mais cette fois-ci en remplaçant mes pièces par des vêtements de qualité, faites en matières naturelles (bannir le plastique c’est aussi le bannir dans sa penderie) et sans cruauté envers les animaux. Évidement, on ne change pas toute sa garde-robe d’un seul coup. Je changerais les pièces prioritaires cette année car je ne roule toujours pas sur l’or. Je traine les mêmes tennis depuis 4 ans, je n’ai aucune jupe qui m’arrive au mollet (j’estime que j’ai passé l’âge pour porter des mini jupes moulantes Topshop), pas de joli pull qui tienne réellement chaud et des t-shirts en viscose qui sentent la transpiration même lorsqu’ils sont propres. L’objectif de cette année sera de remplacer ces pièces et ce n’est pas mince affaire car je suis probablement la nana la plus compliquée en terme de choix vestimentaire! Et dans un avenir plus lointain j’aimerais que ma penderie soit vierge de toute pièce provenant d’une marque de fast fashion! Il sera évidemment toujours question d’écologie et de zéro déchet alors soyez au rendez-vous!

Bonne année 2017 à toutes et à tous, merci à celles et ceux qui me suivent au quotidien 
et bienvenue aux nouveaux lecteurs!

5 marques de l’économie circulaire et du développement durable #1

On a beau critiquer l’usage que certains font de cette application à des fins narcissiques, Instagram est vraiment une chouette plateforme qui pour moi est à l’origine de beaucoup de découvertes! Je « rencontre » quotidiennement de nouvelles personnes engagées dans le zéro déchet mais je découvre aussi beaucoup de marques ayant fait le choix du développement durable et de l’économie circulaire! Je tente de vivre le plus simplement possible avec le moins de choses possible chez moi (cette règle ne marche pas pour les plantes, j’ai d’ailleurs craqué récemment pour 4 nouveaux individus). Mais les objets s’usent et lâchent parfois. Alors même si je ne suis pas dans une optique de consommation comme nous l’inculque notre société depuis notre plus jeune âge, je pensais tout de même partager avec vous les petites pépites dénichées grâce à l’application! Et parce que cette semaine j’ai assisté à des conférences et évènements autour de l’éthique et de l’économie circulaire (conférences au Consulat et le Smmmile festival) je me suis aussi dit que ça serait pas mal de changer un peu de disque! Parce que consommer moins c’est mieux mais consommer en réfléchissant c’est bien aussi!

Fabriqués à Hawaï à partir de débris en plastique charriés par la mer et de métaux précieux 100% recyclés, la marque vous propose un large choix de bijoux tous aussi beaux les uns que les autres et évidemment uniques! C’est la jolie Kathleen Crabill qui est à l’origine de cette marque. Attristée de voir les plages de sa belle île polluées par les déchets du monde entier, elle a décidé d’attirer l’attention vers un problème planétaire en combinant sa passion pour la création de bijoux et les déchets qu’elle récupère à chaque promenade. Et en plus de faire des bijoux 100% recyclés, elle ne s’arrête pas là puisque 10% des bénéfices sont reversés à des associations de protection des océans!
La marque polonaise Vegemoda a récemment fait le paris du pinatex en nous proposant une jolie pochette disponible en deux tons: naturel ou noir. Mais c’est quoi le pinatex d’abord? C’est le nom que l’on a donné à la nouvelle matière alternative au cuir faite en fibre de feuilles d’ananas. Moi qui désespérait de voir des marques vegan vendre uniquement des produits fait en simili cuir je trouve la démarche aboutie! Évidemment ce n’est pas la seule marque à proposer des produits fait en pinatex mais j’ai adoré le design et son prix abordable! Pour les curieux voici l’instagram de @pinatex pour retrouver toutes les autres marques!
Mud jeans est basée aux Pays-Bas mais produit ses jeans en Italie (ça reste assez local). La production d’un jean, si vous ne le savez pas, est très gourmande en eau, requiert tout un tas de traitements chimiques dont les rejets sont très rarement purifiés et sont difficilement recyclables. Mud jeans ont donc revu les techniques de conception du jean traditionnel pour faire des vêtements super écolos! Et oui, car ils ne se contentent pas de nous proposer un vêtement fabriqué dans des conditions éthiques, ils offrent également la possibilité à l’acheteur de renvoyer son jean une fois usé (contre un bon de réduction sur le prochain) pour qu’il soit recyclé et devienne un nouveau jean!

Cette marque parisienne récupère auprès de ressourceries des tissus à l’origine d’ameublement type nappes, rideaux, draps, etc et les transforme en pièces uniques. Je dois avouer que malgré mon goût prononcé pour le minimalisme au niveau des coupes et couleurs de mes vêtements (ok en fait la seule pièce à motifs dans ma penderie c’est une chemise en soie trouvée aux encombrants avec de jolis éléphants) et bien la plupart des pièces me font de l’oeil (surtout les imprimés végétaux, va savoir pourquoi! ;)). Si la marque ne possède pas encore de site de vente en ligne, probablement dû au fait que les pièces sont uniques, pour ma part j’attends avec impatience une prochaine vente comme celle qui a eu lieu à la Recyclerie pour découvrir en direct les collections!

L’été est bel et bien fini mais ne désespérons pas, le soleil devrait bientôt revenir et si vous aviez besoin de changer votre paire de lunettes de soleil voici une marque qui tombe à pic! Karün est née de l’envie de recycler les filets de pêche dont nous connaissons malheureusement les dégâts sur la vie marine. A partir de ces filets ils ont crée une chouette paire de lunette de soleil! Bravo à eux!

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